Contactez-nous
Rencontres de Folklore
Internationales de Fribourg
Case postale 474
CH-1701 Fribourg
secretariat@rfi.ch
Ph: +41 (0)79 955 47 70
Contact for the groups
Lauriane Zosso
Artistic Director
artistique@rfi.ch

Historique

Geschichte

Tout a commencé dans la tête de trois amis

Les Rencontres de folklore internationales de Fribourg (RFI) sont nées en 1973 dans la tête de trois amis: Cyrill Renz, Pierre Stempfel et Albert Bugnon. Le premier faisait partie d’un groupe de danse folklorique, le second était musicien dans un petit ensemble et le dernier venait d’être nommé responsable de l’Office du tourisme de Fribourg. Cyrill Renz et Pierre Stempfel avaient déjà eu l’occasion de côtoyer des artistes venant d’autres pays. De son côté, Albert Bugnon tenait à organiser des événements populaires à Fribourg et à promouvoir les échanges culturels. Les trois amis ont immédiatement pensé à un festival, même si cette forme de manifestation n’était pas très répandue à l’époque.

Une manifestation en constante évolution

Pour leur première édition, en 1975, les RFI ont accueilli sept groupes pendant quatre jours, du jeudi au dimanche. «Cette première édition a remporté un tel succès que je me souviens avoir donné rendez-vous au public pour l’année suivante à la fin du dernier spectacle», raconte Albert Bugnon, qui a présidé le comité d’organisation durant les sept premières années. Dès lors, le comité des RFI n’a cessé d’introduire des nouveautés. Face à l’engouement populaire, il a notamment repoussé les limites de la manifestation, tant au niveau de la durée que du nombre de participants. Les RFI ont ainsi duré jusqu’à dix jours et réuni un nombre record de 14 groupes.

La culture au-delà des frontières

Même si les RFI se réinventent constamment, elles sont toujours restées fidèles à leurs vocations premières: l’ouverture sur le monde, l’échange culturel et la promotion des traditions. «Nous avons toujours réussi à dépasser les contraintes politiques ou religieuses de certains pays invités», se félicite Albert Bugnon. Les RFI ont par exemple reçu des groupes venant de Chypre du Nord, de la Palestine ou du Kosovo juste après des événements qui ont marqué l’histoire de ces pays. «Cela n’a pas été facile, mais la culture a toujours fini par l’emporter», conclut le co-fondateur du festival.

Alles begann in den Köpfen dreier Freunde

Die Internationalen Folklore-Treffen von Freiburg (RFI) entstanden 1973 in den Köpfen dreier Freunde: Cyrill Renz, Pierre Stempfel und Albert Bugnon. Der erste war Mitglied einer Folkloretanzgruppe, der zweite Musiker in einem kleinen Ensemble und der dritte war gerade zum Leiter des Fremdenverkehrsamts von Freiburg ernannt worden. Cyrill Renz und Pierre Stempfel hatten bereits Gelegenheit gehabt, mit Künstlern aus anderen Ländern in Kontakt zu kommen. Albert Bugnon seinerseits legte Wert darauf, in Freiburg Volksfeste zu organisieren und den kulturellen Austausch zu fördern. Die drei Freunde dachten sofort an ein Festival, auch wenn diese Veranstaltungsform damals noch nicht sehr verbreitet war.

Eine Veranstaltung in ständiger Weiterentwicklung

An ihrer ersten Ausgabe im Jahr 1975 begrüssten die RFI sieben Gruppen während vier Tagen, von Donnerstag bis Sonntag. «Diese erste Ausgabe war so erfolgreich, dass ich mich daran erinnere, am Ende der letzten Vorstellung dem Publikum bereits ein Wiedersehen im nächsten Jahr versprochen zu haben», erzählt Albert Bugnon, der in den ersten sieben Jahren den Vorsitz des Organisationskomitees innehatte. Seitdem hat das RFI-Komitee immer wieder Neuerungen eingeführt. Angesichts der grossen Begeisterung der Bevölkerung hat es insbesondere die Grenzen der Veranstaltung erweitert, sowohl was die Dauer als auch die Anzahl der Teilnehmenden betrifft. So dauerten die RFI bis zu zehn Tage und versammelten eine Rekordzahl von 14 Gruppen.

Kultur über Grenzen hinweg

Auch wenn sich die RFI ständig neu erfinden, sind sie doch stets ihren ursprünglichen Zielen treu geblieben: Weltoffenheit, kultureller Austausch und die Förderung von Traditionen. «Es ist uns immer gelungen, die politischen oder religiösen Zwänge bestimmter Gastländer zu überwinden», freut sich Albert Bugnon. Die RFI haben beispielsweise Gruppen aus Nordzypern, Palästina oder dem Kosovo empfangen, unmittelbar nach Ereignissen, die die Geschichte dieser Länder geprägt haben. «Es war nicht einfach, aber am Ende hat die Kultur immer gesiegt», fasst der Mitbegründer des Festivals zusammen.